Léo Marchutz, spiritualité et modernisme

Auguste Rodin et Camille Claudel

Une projection-conférence animée
par Denis Coutagne et Antony Marchutz

mercredi 25 mars 2026 à 10h30

Léo Marchutz est un artiste d’une particulière originalité, car il allie le créateur, le théoricien de l’art et le pédagogue. Il est de plus un important médiateur culturel franco-allemand et une personne dont la biographie porte les traits oppressants de la première moitié du XXème siècle.
Issu d’une famille juive aisée de Nuremberg, il s’intéresse très tôt à Cézanne et passe, dès les années 1920, de longues périodes en Provence, sur les traces de Cézanne, devenant ainsi une figure centrale de la réception internationale du maître d’Aix. Dans le sillage de la prise de pouvoir par le national-socialisme, il reste dans le sud de la France, en tant qu’exilé et persécuté. Il s’installe définitivement à Aix-en-Provence après la guerre, où il réalisera la plus grande partie de son œuvre. En 1972, il fonde à Aix une école pour l’enseignement des arts visuels.

ENTRÉE ADHÉRENTS : 7€
NON ADHÉRENTS : 10€

La conférence se tiendra au Théâtre 108 (Espace jeunesse), situé au 37bis du boulevard Aristide Briand à Aix-en-Provence. Les parkings à proximité sont, Bellegarde, Pasteur et et Signoret.

Théâtre 108, Espace jeunesse
37 bis boulevard Aristide Briand      
13100 Aix-en-Provence

Auguste Rodin et Camille Claudel

LE FILM (25mns)

LÉO MARCHUTZ & LA LITHOGRAPHIE
Réalisation James Ruffato

Le parcours de Léo Marchutz débute à Nuremberg, sa ville natale, avant d’être marqué par une rencontre déterminante avec l’œuvre de Cézanne. Cette découverte, qui influence profondément sa vision artistique, le conduit à s’installer définitivement à Aix-en-Provence, où il poursuivra son travail et développera une approche singulière de l’art.
Le film revient sur l’impact majeur de la Seconde Guerre mondiale dans la vie et la carrière de Marchutz. L’artiste, interné puis contraint à la clandestinité durant cette période troublée, trouve dans ces épreuves la force de se réinventer. Renonçant à la peinture à l’huile, il décide de se consacrer entièrement à la lithographie, transformant ainsi son expérience de l’exil et de la persécution en un nouveau langage artistique.

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Les sorcières d'hier et d'aujourd'hui

Les sorcière, d’hier et d’aujourd’hui, le 16 octobre 2026

Les sorcières, c’est un thème sans limite qui intéresse de nombreuses disciplines ( l’histoire, la sociologie, la psychanalyse, la littérature) et qui concerne plusieurs époques.
On connaît la répression massive des femmes accusées de sorcellerie entre le XV ° et le XVII °siècle ; les sorcières hantent le romantisme du XIX °siècle amateur de sciences occultes. Mais la sorcellerie, revenue ” à la mode” au XXI ° siècle, est un sujet politique et culturel que les féministes se sont réapproprié. 
Qu’en est-il de la représentation des sorcières dans l’art ?  vieilles femmes terrifiantes ou jeunes ensorceleuses, accompagnées de chats noirs ou de balais… Nous allons traverser les siècles en compagnie de ces figures fantasmées détentrices de savoirs mystérieux.

Biennale Arte Venise 2026

Voyage à Venise, Biennale Arte 2026, le 22 septembre 2026

Notre groupe de 31 provençaux a profité d’un temps radieux pendant toute notre semaine à Venise. Malgré les trajets en Vaporetto, souvent bondé, nos jambes ont été mises à contribution avec une moyenne de 11 km par jour. Mais quelles récompenses!
Notre conférence de la rentrée, le mardi 22 septembre à 10h30 au Théâtre 108, nous permettra de revenir sur certaines démarches et surtout de partager nos découvertes avec ceux qui n’étaient pas avec nous.

Chicanos, du muralisme mexicain aux murs peints états-uniens, le 28 mai 2026

Le mouvement muraliste états-uniens est un tardif mais vibrant rejeton, qui reprend à sa manière la tradition du Muralisme Mexicain, incarné à partir de la Révolution mexicaine des années 1920, par les trois grands  peintres, José Clemente Orozco, Diego Rivera et David Alfaro Siqueiros.
A travers les photos qui seront présentées ici, résultant de longues années de reportage sur le terrain, l’art mural chicano, par définition éphémère puisque représenté sur des murs extérieurs, très souvent dans des quartiers modestes se veut le reflet de l’histoire et des espoirs d’une minorité défavorisée, dont les revendications se firent les plus fortes à l’époque de sa lutte  pour le respect de ses droits civiques, comme l’avaient déjà fait les communautés noires sous la houlette de Martin Luther King. »