Séjour à Venise

Biennale Arte 2026

du 15 au 21 juin

La soixante-et-unième Biennale de Venise à pour titre In Minor Keys

La Biennale d’Art de Venise 2026, met en lumière les expressions artistiques discrètes et marginales dans la création contemporaine. L’édition, organisée selon la vision de la curatrice Koyo Kouoh, rend hommage à son projet et à son héritage, suite à son décès en mai 2025.

Koyo Kouoh, née à Douala (Cameroun) le 24 décembre 1967 et décédée à Bâle (Suisse) le 10 mai 2025

« La Biennale de Venise est depuis plus d’un siècle un lieu incontournable du monde de l’art. Artistes, professionnels de l’art et des musées, collectionneurs, marchands, mécènes et un public toujours plus nombreux convergent tous les deux ans vers ce lieu mythique pour prendre le pouls de l’air du temps. C’est un honneur et un privilège exceptionnels de succéder à des prédécesseurs aussi illustres en tant que directeur artistique, et de concevoir une exposition qui, je l’espère, aura du sens pour le monde dans lequel nous vivons – et surtout, pour le monde que nous voulons construire. Les artistes sont des visionnaires et des chercheurs en sciences sociales qui nous permettent de réfléchir et de nous projeter d’une manière propre à ce métier. Je suis profondément reconnaissant au Conseil d’administration de la Biennale et tout particulièrement à son président, Pietrangelo Buttafuoco, de m’avoir confié cette mission si importante, et je me réjouis de travailler avec toute l’équipe. »
Koyo Kouoh

Bulletin de réservation - Biennale Arte 2026

La Biennale Arte 2026

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Conférences 2026, Conférences

Chicanos, du muralisme mexicain aux murs peints états-uniens, le 28 mai 2026

Le mouvement muraliste états-uniens est un tardif mais vibrant rejeton, qui reprend à sa manière la tradition du Muralisme Mexicain, incarné à partir de la Révolution mexicaine des années 1920, par les trois grands  peintres, José Clemente Orozco, Diego Rivera et David Alfaro Siqueiros.
A travers les photos qui seront présentées ici, résultant de longues années de reportage sur le terrain, l’art mural chicano, par définition éphémère puisque représenté sur des murs extérieurs, très souvent dans des quartiers modestes se veut le reflet de l’histoire et des espoirs d’une minorité défavorisée, dont les revendications se firent les plus fortes à l’époque de sa lutte  pour le respect de ses droits civiques, comme l’avaient déjà fait les communautés noires sous la houlette de Martin Luther King. »